Handball / Ouest :« Il faut que la hiérarchie nous aide davantage à œuvrer pour la ligue » Dr Djampouo Tayo Alain

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Voici le message de détresse du président de 5,zéro de Dschang.

« Depuis 2011 je fais dans le handball par amour pour la chose , pas comme professionnel mais étant un amateur qui a pris la chose avec beaucoup de passion. Mon club 5 zéros de Dschang regroupe trois catégories : aussi bien les jeunes garçons et filles que les vétérans. Aujourd’hui nous sommes en finale régionale où nous avions aligné notre équipe des garçons en demi finale. Notre équipe dame était en finale et avant ça les vétérans ont perdu leur finale. Ce que je peux dire par rapport à notre participation c’est que nous avons voulu donner du nôtre pour que le handball se porte bien dans la région de l’ouest. La preuve nous avons fait environ six déplacements et sans vous mentir ces voyages nous coûtent énormément cher , pour un club qui n’a pas de sponsor , qui n’a pas d’élite. Nous fonctionnons aussi avec la bonne volonté. Avec la ligue les choses ont été dites dès le départ. La ligue elle-même étant en souffrance cherche d’abord à faire vivre les activités. Nous avons réclamé mais jusqu’à présent c’est un peu difficile à lieur niveau. Nous n’avons pas de soutien ».

LE MESSAGE PRÉCIS À LA LIGUE

« À l’endroit de la ligue et de la fédération nous dirons que ce n’est pas évident. Parce que nous embrassons et les jeunes et les dames , tous ceux là reviennent à notre charge. Si c’était seulement les vétérans on pouvait s’en sortir facilement. Nous sommes vraiment à bout parce que les équipements nous n’en avons pas , le stade, ce n’est pas facile. Faire la refacturation parce que c’est un stade privé. La participation au championnat, le déplacement pour le championnat ça nous coûte au moins 50.000 FCFA en moyenne par journée,sans compter le casse croûte des enfants. Le plus important aussi c’est l’assurance, nous n’avons pas les moyens de les assurer . Or mettre un enfant en route sans assurance c’est prendre tous les dangers sur soi. Si on arrive à « jongler » de cette manière là c’est parce que nous voulons que le handball vive dans la région. si la hiérarchie peut nous aider à faire grandir la pépinière parce que nous prenons enfants très tôt et maintenir les vétérans et enfin créer une lisibilité ».

© Propos recueillis par Césaire MOULIOM, Ouest Échos.

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