CAMEROUN : LES FORÊTS ET BOSQUETS SACRÉS EN DANGER.
La fondation FIDEPE va en guerre contre la destruction des aires du patrimoine autochtone et communautaire des forêts.
Les différentes parties prenantes dans le processus de protection et conservation de ces aires se sont réunis à la faveur d’un atelier de lancement du projet d’appui à la sécurisation et la conservation des aires du patrimoine autochtones et communautaire des forêts et bosquets sacrés dans la région de l’ouest.
Ia fondation FIDEPE avec le soutien de RRI( Rigths and ressources initiatives) mettent ainsi en œuvre le projet d’appui à la sécurisation et la conservation des aires du patrimoine autochtones et communautaire des forêts et bosquets sacrés dans la région de l’ouest Cameroun.
Il était question au cours de cette atelier à la fondation FIDEPE de présenter aux différentes parties prenantes, les collectivités territoriales décentralisées, les chefferies traditionnelles, les départements ministériels sectoriel.
L’objectif de cette rencontre était de s’assurer de l’engagement effectif des différentes parties prenantes à la mise en œuvre du projet.

L’urbanisation et la croissance démographique cause une pression foncière tant sur les ressources naturelles et culturelles des communautés locales que des peuples autochtones dans la région de l’ouest du Cameroun.
En effet, autrefois lieu sacré pour les initiations et rites traditionnelles, on constate un début de constructions des maisons d’habitation aux bords des forêts et site sacrés communautaires et aussi la destruction anachronique des dites forêts pour l’agriculture et l’exploitation. Pourtant, ces territoires sont les plus à même à être considérés comme aires du patrimoine autochtone et communautaire (APACs) du fait de la protection de ces sites naturels prônés par les traditions et coutumes. Par ailleurs, APACs Aires du patrimoine de conservation autochtones et communautaire et autres mesures efficaces de conservation parmi lesquelles on dénombre les forêts et site sacrés au Cameroun sont un moyen de protéger durablement ces territoires par la sécurisation collective.
Or, ces concepts restent peu connus par les autorités administratives locales et coutumières de même que dans les engagements de notre pays au niveau international en matière foncière, de lutte contre les changements climatiques et de protection de la biodiversité.
La méconnaissance de ces instruments par les garants de mise en œuvre de la politique gouvernementale anthropique sur ces territoires souvent orchestrées par des populations aculturalisees et capitaliste. Cette situation souligne la nécessité de sécuriser les droits fonciers coutumiers. l’ANFOR est sensible aux questions de forêt sacrée, il accompagne les initiatives pareille comme l’a affirmé le chef d’antenne régionale de l’ANAFOR Sime Christian.
Le Coordonnateur de la fondation FIDEPE Le prince Clovis Koagne, ils sont décidément engagé dans la préservation de l’environnement, pour la sécurité foncière et du patrimoine culturel.
Comme attente par rapport à ce projet, les parties prenantes doivent correspondre les enjeux et les défis liés à la conservation et la sécurisation des aires du patrimoine autochtones et communautaire.
©Xyste Corneille NOUMESSI.

