INTÉGRATION NATIONALE : DES CARREFOURS DU VIVRE-ENSEMBLE CAMEROUNAIS POUR RENFORCER L’HORMONIE ENTRE LES COMMUNAUTÉS LOCALES ET ÉTRANGÈRES
Ces rencontres devenues traditionnelles depuis quelques années et organisées cette année sous le thème : « Vivre ensemble Camerounais : gage de paix, d’unité nationale et d’intégration nationale », s’inscrivent dans le cadre de l’intensification du Programme national d’éducation civique par le Réarmement moral civique et entrepreneurial (PRONEC-REAMORCE). La présentation de l’état des lieux du vivre ensemble dans le territoire national par HAMADOU BABOUDI, Vice-président de la Commission Nationale du Bilinguisme et du Multiculturalisme, a permis d’affirmer que « le vivre ensemble est un choix de vie, alors que le vivre ensemble au Cameroun est une réalité ».
La session nationale de clôture des Carrefours du vivre ensemble camerounais au palais des sports de Yaoundé a permis de percevoir à travers les différents témoignages, le quotidien des communautés venues de tout le Cameroun et même au-delà (Maliens, Nigérians, Nigériens, Tchadiens…) vivants dans l’arrondissement de Yaoundé 2.
Le Conseils Communal de Yaoundé 2 a profité de cette occasion spéciale pour demander au MINJEC la mise sur pied des clubs du vivre ensemble dans l’ensemble des localités du pays et particulièrement à Yaoundé 2.
L’expert anthropologue BINGONO BINGONO a rappelé que le vivre ensemble est une question de famille et a axé son intervention sur le serment ; une coutume qui permettait à l’époque la résolution pacifique des différends entre les personnes et les peuples. D’autres part le Coordonnateur résident du système des Nations Unis, qui célèbre tous les 16 mai, la jounrnée internationale du vivre-ensemble en paix, encourage au nom du Secretaire General de l’ONU toute action menée en faveur de la paix et du vivre ensemble et en occurrence ces carrefours locaux organisées par l’Etat camerounais.
Pour le ministre de la Jeunesse et de l’Education civique, Mounouna Foutsou : « ces carrefours rendent conscients de la réalité de notre diversité mais nos différentes cultures ne sauraient s’opposer car elles nous rendent plus fort en tant que peuple »

