LE CNC FRAPPE FORT : SUSPENSION DE MÉDIAS POUR MANQUEMENTS GRAVES
Le 8 août 2024, le Conseil National de la Communication (CNC) du Cameroun a tenu sa 43ème session ordinaire, au cours de laquelle il a examiné cinq cas de régulation des médias.
Les décisions prises par le CNC visent à sanctionner les organes de presse et les professionnels des médias qui ont enfreint les règles déontologiques et à prévenir la récurrence de telles dérives.
Le CNC a décidé de suspendre pour une durée de six mois la station de radiodiffusion sonore « RIS Radio » et son directeur de publication, ainsi que le journaliste Sismondi Barlev Bidjocka, pour avoir diffusé des déclarations non fondées et injurieuses à l’encontre du ministre d’État, Secrétaire Général de la Présidence de la République, Ferdinand Ngoh Ngoh.
D’autres organes de presse ont également été sanctionnés, notamment « Première Heure », « Canal 2 International », « Equinoxe TV » et « CAM 10 TV », pour des fautes professionnelles similaires.
Le CNC appelle les responsables des médias à faire preuve de plus de vigilance et de professionnalisme dans leur travail. Les sanctions prises visent à rappeler aux professionnels des médias l’importance de respecter les règles déontologiques et à prévenir la récurrence de telles dérives.
La régulation des médias est nécessaire pour garantir la qualité et la fiabilité de l’information diffusée au public. Le CNC joue un rôle crucial dans la promotion de la liberté de la presse et de l’information, tout en veillant à ce que les médias respectent les règles éthiques et déontologiques.
En conclusion, les mesures prises par le CNC visent à promouvoir la professionnalisme et la qualité dans les médias au Cameroun, et à prévenir la récurrence de dérives qui pourraient porter atteinte à la réputation des personnalités publiques et à la crédibilité des médias.
SANDRINE OLIVE MONKAM

